Grégoire de Nysse

Vous trouverez ici une version bilingue de la Réfutation de la profession de foi d’Eunome par Grégoire de Nysse.

Ce traité, sans doute postérieur au concile de Constantinople de 381, défend la divinité du Fils et de l’Esprit.

Ce traité, sans doute antérieur au concile de Constantinople de 381, a été rédigé à la demande d’Ablabius, un correspondant de Grégoire de Nysse. Grégoire cherche à éviter deux impasses : celle de l’arianisme d’une part, celle du trithéisme de l’autre. Vous trouverez un commentaire de cet écrit en cliquant sur ce lien.

Nous sommes en mai 381, à Constantinople. Un cortège majestueux, où l’on reconnaît nombre d’évêques, entre dans l’église des Saints-Apôtres. Ils chantent le psaume 146 à pleine voix : « Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange ! Le Seigneur rebâtit Jérusalem, il rassemble les déportés d’Israël ». La voix du psalmiste résonne comme en écho aux événements qui viennent d’affecter la communauté chrétienne nicéenne. Depuis le baptême de l’empereur Théodose à Thessalonique et l’édit impérial appelant tous les peuples à adhérer à la foi de Damase de Rome et de Pierre d’Alexandrie, le camp nicéen sait qu’il n’a plus à craindre la puissance impériale. La paix est revenue dans l’Église. Grégoire de Nazianze est à la tête de l’Église de Constantinople depuis le 26 novembre 380, date à laquelle l’empereur lui donna autorité sur les lieux de culte de la capitale impériale. Toutefois, pour que cette nomination fût effective et régulière, il fallait encore que Grégoire fût officiellement investi par ses confrères évêques. La situation fut régularisée dès le début du concile. C’est en cette occasion qu’à l’invitation de Mélèce d’Antioche qui présidait cette assemblée -, Grégoire de Nysse prononça le discours Sur son ordination.

Nous sommes à la fin du IVe siècle. Grégoire de Nysse († 395), le frère de Basile de Césarée, célèbre la Pentecôte avec ses paroissiens. Il leur explique pourquoi cette solennité doit être une occasion de joie pour chacun. Au passage, il dénonce l’erreur de ceux qui se refusent à confesser la divinité du Saint Esprit. Cliquez pour télécharger ce texte.